PRINCIPALES VILLES D’ALGERIE
Publié par Touareg le 3/11/2009 (2251 lus)
Le taux d'urbanisation est élevé au Nord, 55% de la population vivant en zone urbaine. Les principales villes d'Algérie se situent en zone littorale ou sur les hautes plaines, notamment :
Alger, capitale de l'Algérie, dont la population s'élève à 3 millions
d'habitants ;
Oran, située à 432 km à l'ouest d'Alger, dont la population s'élève à
660 000 habitants;
Constantine, située à 431 km à l'est d'Alger, dont la population s'élève
à 500 000 habitants ;
Annaba, située à 600 km à l'extrême est d'Alger, dont la population
s'élève à 400 000 habitants.
Les institutions : La séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire
existe depuis sa consécration par la Constitution du 28 février 1989.
Pouvoir législatif : Le Parlement algérien a été mis en place par la
Constitution de 1963. La révision constitutionnelle du 28 novembre 1996 mit fin au mono camérisme en créant un Parlement composé :
d’une Assemblée Nationale Populaire (APN) où siègent 380 députés ;
d’un Conseil de la Nation (CN) où siègent 144 sénateurs.
Le Conseil de la Nation exerce avec l’Assemblée Populaire Nationale le
pouvoir législatif.
Il vote les lois à la majorité des 3/4 de ses membres. Il ne peut être saisi que des textes déjà adoptés en première lecture par l’Assemblée Populaire Nationale, pour lesquels il ne dispose toutefois pas du pouvoir
d’amendement.
En cas de désaccord entre l’Assemblée Populaire Nationale et le Conseil de la Nation, une commission paritaire ad hoc est mise en place et est chargée de proposer un texte révisé qui est soumis à l’approbation des deux chambres, sans possibilité d’amendement. Le Parlement légifère dans les domaines expressément cités dans la Constitution comme relevant de la loi.
Le Conseil constitutionnel : L'Algérie dispose depuis 1989 d'un Conseil
Constitutionnel qui exerce un contrôle de la constitutionnalité des lois. Il est saisi par le président de la République, par le président de l’Assemblée Populaire Nationale ou par celui du Conseil de la Nation.
Outre ses attributions en matière de contrôle de constitutionnalité, le
Conseil constitutionnel veille à la régularité des opérations de référendum, des élections présidentielles et législatives et proclame les résultats de ces opérations.
Pouvoir exécutif : Le régime algérien est de nature présidentielle.
Le président de la République détient l’essentiel du pouvoir exécutif. Il est élu au suffrage universel direct et dispose de pouvoirs étendus. Ses
principales prérogatives sont :
§ le commandement des forces armées ;
§ la direction du Ministère de la Défense ;
§ la présidence du Haut Conseil de Sécurité (HCS) ;
§ la nomination du Premier ministre ;
§ la désignation du 1/3 des sénateurs ;
§ le pouvoir de dissoudre l'Assemblée Populaire Nationale (APN).
Le chef du Gouvernement a le pouvoir de prendre des décrets exécutifs pour l’application des lois, dans les domaines non expressément dévolus au président de la République.
Alger, capitale de l'Algérie, dont la population s'élève à 3 millions
d'habitants ;
Oran, située à 432 km à l'ouest d'Alger, dont la population s'élève à
660 000 habitants;
Constantine, située à 431 km à l'est d'Alger, dont la population s'élève
à 500 000 habitants ;
Annaba, située à 600 km à l'extrême est d'Alger, dont la population
s'élève à 400 000 habitants.
Les institutions : La séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire
existe depuis sa consécration par la Constitution du 28 février 1989.
Pouvoir législatif : Le Parlement algérien a été mis en place par la
Constitution de 1963. La révision constitutionnelle du 28 novembre 1996 mit fin au mono camérisme en créant un Parlement composé :
d’une Assemblée Nationale Populaire (APN) où siègent 380 députés ;
d’un Conseil de la Nation (CN) où siègent 144 sénateurs.
Le Conseil de la Nation exerce avec l’Assemblée Populaire Nationale le
pouvoir législatif.
Il vote les lois à la majorité des 3/4 de ses membres. Il ne peut être saisi que des textes déjà adoptés en première lecture par l’Assemblée Populaire Nationale, pour lesquels il ne dispose toutefois pas du pouvoir
d’amendement.
En cas de désaccord entre l’Assemblée Populaire Nationale et le Conseil de la Nation, une commission paritaire ad hoc est mise en place et est chargée de proposer un texte révisé qui est soumis à l’approbation des deux chambres, sans possibilité d’amendement. Le Parlement légifère dans les domaines expressément cités dans la Constitution comme relevant de la loi.
Le Conseil constitutionnel : L'Algérie dispose depuis 1989 d'un Conseil
Constitutionnel qui exerce un contrôle de la constitutionnalité des lois. Il est saisi par le président de la République, par le président de l’Assemblée Populaire Nationale ou par celui du Conseil de la Nation.
Outre ses attributions en matière de contrôle de constitutionnalité, le
Conseil constitutionnel veille à la régularité des opérations de référendum, des élections présidentielles et législatives et proclame les résultats de ces opérations.
Pouvoir exécutif : Le régime algérien est de nature présidentielle.
Le président de la République détient l’essentiel du pouvoir exécutif. Il est élu au suffrage universel direct et dispose de pouvoirs étendus. Ses
principales prérogatives sont :
§ le commandement des forces armées ;
§ la direction du Ministère de la Défense ;
§ la présidence du Haut Conseil de Sécurité (HCS) ;
§ la nomination du Premier ministre ;
§ la désignation du 1/3 des sénateurs ;
§ le pouvoir de dissoudre l'Assemblée Populaire Nationale (APN).
Le chef du Gouvernement a le pouvoir de prendre des décrets exécutifs pour l’application des lois, dans les domaines non expressément dévolus au président de la République.





