LE SECTEUR BANCAIRE ET FINANCIER EN ALGERIE
Publié par Touareg le 3/11/2009 (2248 lus)
Depuis 1990, promulgation de la loi sur la monnaie et le crédit, le système bancaire est totalement ouvert à l'investissement privé aussi bien local qu'étranger.
Concernant les capitaux étrangers, le secteur bancaire, (auquel il convient d'ajouter celui des assurances) est le quatrième secteur après celui des hydrocarbures, de l'industrie et des télécoms, quant au volume des IDE qui s'y sont réalisés jusqu'à présent. Il s'agit de capitaux notamment arabes, français et américains.
Ainsi, sur les vingt deux banques universelles agréées à fin 2003, douze sont à capitaux totalement ou majoritairement étrangers. Plusieurs autres banques en particulier françaises, belges et espagnoles ont installé des bureaux de représentation dans la perspective de s'implanter ultérieurement.
Outre la banque universelle, la loi permet de constituer des établissements financiers sous forme de banques d'affaires ou de sociétés de leasing. A fin 2003, sept établissements financiers sont agréés dont trois sont à capitaux majoritairement étrangers et deux sont des sociétés de leasing dont une est à capitaux majoritairement étrangers.
Malgré les efforts qui lui ont été consentis au cours de ces dix dernières années et l'implantation d'une quinzaine de filiales et succursales de grandes banques et établissements financiers étrangers, le système bancaire algérien demeure encore
bien en deçà de ce qu'il doit être aussi bien en termes quantitatifs qu'en termes qualitatifs. Il suffit de comparer le nombre d'agences : un peu plus d'un millier, au nombre d'habitants : plus de 30 millions, soit une agence pour 30 000 habitants, pour avoir une idée de la faible bancarisation de l'économie. Il en découle une faible couverture de la demande de services bancaires (notamment en matière d'ingénierie, de conseil, de gestion de patrimoine. . .).
II y a donc d'énormes opportunités d'investissement dans ce secteur sous forme de banques universelles de détail et surtout sous forme de sociétés de leasing, de capital risque...
Les conditions d'accès à ce secteur concernent :
- le capital minimum initial (en numéraire et entièrement libéré à la
constitution) fixé à :
· 2.5 milliards DA, soit 35 millions $ US, ou 28.5 millions €, pour une
banque universelle;
· 500 millions DA, soit 7 millions $ US, 5.7 millions €, pour un
établissement financier.
- des exigences légales, mais surtout des exigences d'honorabilité et de professionnalisme que doivent satisfaire les fondateurs (personnes morales ou physiques) et les dirigeants de ces institutions avant et durant l'exercice de leurs fonctions.
A présent, les procédures d'autorisation de constitution de banques et
d'établissements financiers et d'agrément pour l'exercice des activités bancaires sont largement éprouvées et systématisées:
· l'autorisation de constitution est donnée par le Conseil de la
Monnaie et du Crédit (CMC) ;
· l'agrément pour l'exercice d'activités bancaires est accordé par le
Gouverneur de la Banque Centrale.
Les banques et les établissements financiers doivent avoir obligatoirement la forme d'une société par action (SPA).
Les procédures d'installation des bureaux de représentation de banques ou d'établissements financiers étrangers procèdent désormais d’une vision expérimentée.
L'agrément du bureau et du représentant est accordé par le CMC.
Le secteur des assurances est également ouvert aux capitaux privés sans distinction d'origine. Ainsi, depuis la promulgation de l'ordonnance 95-07 du 25/01/95 relative aux assurances, pas moins de sept sociétés privées d'assurance se sont créées, parmi elles deux sont à capitaux étrangers. Il s'agit également d'un secteur très prometteur pour l'investissement privé dans la mesure où le marché des services d'assurance est encore loin d'être saturé.
Enfin, les investisseurs étrangers ont la possibilité d'investir en portefeuille. Ils peuvent acquérir les valeurs mobilières : actions, obligations et tout autre titre côtés en Bourse des Valeurs Mobilières d'Alger.
Ils peuvent également les céder et transférer librement le produit de cession.
II convient de souligner. à ce propos, qu'en plus des quatre entreprises déjà cotées en bourse, les pouvoirs publics viennent d'annoncer l'introduction imminente en bourse de onze entreprises.
Concernant les capitaux étrangers, le secteur bancaire, (auquel il convient d'ajouter celui des assurances) est le quatrième secteur après celui des hydrocarbures, de l'industrie et des télécoms, quant au volume des IDE qui s'y sont réalisés jusqu'à présent. Il s'agit de capitaux notamment arabes, français et américains.
Ainsi, sur les vingt deux banques universelles agréées à fin 2003, douze sont à capitaux totalement ou majoritairement étrangers. Plusieurs autres banques en particulier françaises, belges et espagnoles ont installé des bureaux de représentation dans la perspective de s'implanter ultérieurement.
Outre la banque universelle, la loi permet de constituer des établissements financiers sous forme de banques d'affaires ou de sociétés de leasing. A fin 2003, sept établissements financiers sont agréés dont trois sont à capitaux majoritairement étrangers et deux sont des sociétés de leasing dont une est à capitaux majoritairement étrangers.
Malgré les efforts qui lui ont été consentis au cours de ces dix dernières années et l'implantation d'une quinzaine de filiales et succursales de grandes banques et établissements financiers étrangers, le système bancaire algérien demeure encore
bien en deçà de ce qu'il doit être aussi bien en termes quantitatifs qu'en termes qualitatifs. Il suffit de comparer le nombre d'agences : un peu plus d'un millier, au nombre d'habitants : plus de 30 millions, soit une agence pour 30 000 habitants, pour avoir une idée de la faible bancarisation de l'économie. Il en découle une faible couverture de la demande de services bancaires (notamment en matière d'ingénierie, de conseil, de gestion de patrimoine. . .).
II y a donc d'énormes opportunités d'investissement dans ce secteur sous forme de banques universelles de détail et surtout sous forme de sociétés de leasing, de capital risque...
Les conditions d'accès à ce secteur concernent :
- le capital minimum initial (en numéraire et entièrement libéré à la
constitution) fixé à :
· 2.5 milliards DA, soit 35 millions $ US, ou 28.5 millions €, pour une
banque universelle;
· 500 millions DA, soit 7 millions $ US, 5.7 millions €, pour un
établissement financier.
- des exigences légales, mais surtout des exigences d'honorabilité et de professionnalisme que doivent satisfaire les fondateurs (personnes morales ou physiques) et les dirigeants de ces institutions avant et durant l'exercice de leurs fonctions.
A présent, les procédures d'autorisation de constitution de banques et
d'établissements financiers et d'agrément pour l'exercice des activités bancaires sont largement éprouvées et systématisées:
· l'autorisation de constitution est donnée par le Conseil de la
Monnaie et du Crédit (CMC) ;
· l'agrément pour l'exercice d'activités bancaires est accordé par le
Gouverneur de la Banque Centrale.
Les banques et les établissements financiers doivent avoir obligatoirement la forme d'une société par action (SPA).
Les procédures d'installation des bureaux de représentation de banques ou d'établissements financiers étrangers procèdent désormais d’une vision expérimentée.
L'agrément du bureau et du représentant est accordé par le CMC.
Le secteur des assurances est également ouvert aux capitaux privés sans distinction d'origine. Ainsi, depuis la promulgation de l'ordonnance 95-07 du 25/01/95 relative aux assurances, pas moins de sept sociétés privées d'assurance se sont créées, parmi elles deux sont à capitaux étrangers. Il s'agit également d'un secteur très prometteur pour l'investissement privé dans la mesure où le marché des services d'assurance est encore loin d'être saturé.
Enfin, les investisseurs étrangers ont la possibilité d'investir en portefeuille. Ils peuvent acquérir les valeurs mobilières : actions, obligations et tout autre titre côtés en Bourse des Valeurs Mobilières d'Alger.
Ils peuvent également les céder et transférer librement le produit de cession.
II convient de souligner. à ce propos, qu'en plus des quatre entreprises déjà cotées en bourse, les pouvoirs publics viennent d'annoncer l'introduction imminente en bourse de onze entreprises.





