Guide randonneur
Publié par Touareg le 23/9/2010 (451 lus)
Les accessoires
Le podomètre
C’est un petit appareil que l'on fixe à la taille et qui sert à mesurer la distance parcourue avec un marge d’erreur d’environ 5 à 10%. La mesure est basée sur la distance moyenne faite lors d'un pas. On comprendra aisément que selon le terrain on fait des pas plus ou moins grands. Néanmoins, au final, avec un bon réglage de l’appareil l’on a une bonne estimation de la distance parcourue.
L’altimètre
Pas forcement utile dans certaines régions. Il a de plus a besoin d'être régulièrement étalonné avec une altitude de référence. Les altimètres électroniques possèdent des fonctions plutôt sympathiques : alarme, calendrier, thermomètre et boussole. Son utilisation reste cependant relativement complexe.
Le GPS
Ce système utilise le satellite pour le positionnement précis. Le prix reste cependant dissuasif, et son utilisation n’est pas vraiment indispensable dans la région. Une bonne carte et un peu de sens d'orientation et d'observation suffisent largement à se repérer. La seule fonction intéressante de certains modèles est la représentation graphique du dénivelé effectué.
Les chaussures du randonneur
Le choix des chaussures est primordial. On ne se promène pas en montagne avec des chaussures « de ville ». Ni avec des baskets. S’il ; est essentiel d’être « bien » dans ses chaussures, il est tout aussi important de tenir compte de la configuration du terrain, de la nature des sentiers ou des chemins, de la déclivité ou du type de temps… Il faut absolument être à l'aise pour marcher pendant plusieurs heures sur des sentiers très changeant.
Sur terrain plat, de simples baskets peuvent suffire, mais dès que le terrain devient accidenté et que le nombre d'heures de marche augmente, il faut une bonne paire de chaussures.
Il existe aujourd’hui quantité de modèles et de marques : chaussures basses, hautes, rigides, souples… a tous les prix. Il n’y a que l’embarras du choix. Pour les terrains plats, en plaine, des chaussures basses peuvent suffire, mais en montagne les chaussures montantes sont obligatoires. Il est impératif de choisir une paire qui maintienne bien les chevilles et de préférence imperméable avec évacuation de l'humidité (gore tex ou autres...)
Pour acheter une bonne paire de chaussures il est recommandé de le faire de préférence le soir, lorsque les pieds sont le plus gonflés. Il faut les essayer aux deux pieds, l’un des deux est toujours plus fort que l'autre (En général le droit pour les droitiers et le gauche pour les gauchers). Il faut choisir une demie à une pointure de plus que la pointure habituelle, et une chaussure assez large pour éviter que les orteils ne se chevauchent.
Pour bien essayer, chausser les deux chaussures avec les chaussettes les plus grosses, placer le pied le plus en avant possible pour que les orteils touchent le bout : à ce moment, il faut pouvoir passer un doigt entre le talon et l'arrière de la chaussure. Taper le pied une ou deux fois et garder les chaussures aux pieds au moins dix minutes. Il faut avoir un maintien suffisant du pied pour éviter les problèmes articulaires des membres inférieurs. Rester attentif à tout signe de contact douloureux des orteils, lorsque l’on simule la marche.
Les chaussettes
Si la chaussure est un élément essentiel de l’équipement du randonneur, le choix de la chaussette n’en est pas moins important. Il faut naturellement éviter de porter des chaussettes de ville, et veiller à ce que les chaussettes soient trop serrées au-dessus de la cheville, ce qui gêne le retour veineux dans la jambe.
Le coton n’est pas plus à utiliser en chaussettes qu’en sous vêtements pour des activités sportives. Il possède l’indice de perméabilité le plus faible. Quatre mélanges se dégagent par leur bon rapport isolation thermique/évacuation de l’humidité/ Coolmax/coton, laine, Rhovyl’Laine, Rhovyl’Up.
Les chaussettes en Rhovyl’Laine ou laine ont les résistances thermiques les plus élevées . Celles en Coolmax/coton ou Rhovyl’Up seront préférées pour des situations où il y a un excès de sudation. Les articles en rhovyl qui possèdent les vitesses de séchage les plus courtes.
Pour les personnes sujettes aux ampoules, il est recommandé d’utiliser des doubles chaussettes. En effet, le frottement chaussette sur chaussette limite les risques d’échauffement et d’ampoules sur le pied.
Il existe plusieurs types de chaussettes : simples, avec ou sans semelle à bouclette, doubles anti-ampoules (avec des variantes : adaptées au Gore-Tex®, antibactériennes, avec amortisseurs, etc.).
Vérifiez de ne jamais avoir cela, évitez les chaussettes de ville.
Le sac à dos
Il est important de bien choisir son sac à dos. Un bon sac à dos doit être confortable et doit se faire "oublier" pendant la marche, il ne doit en aucun cas occasionner de gêne au niveau du dos ou des épaules. Un bon sac à dos doit comporter de larges bretelles réglables avec des sangles de rappel de charge très utiles, une ceinture ventrale matelassée qui, correctement serrée au niveau des hanches va supporter une grande partie du poids du sac, un dos matelassé et aéré avec une grille de ventilation permettant au dos de rester presque sec durant la randonnée.
Beaucoup de jeunes utilisent pour la randonnée le sac de classe… Ce n’est pas l’idéal, d’autant plus que la plupart du temps ils règlent très mal leur sac, toujours beaucoup trop bas ! Car dans tous les cas, la charge doit être répartie sur les hanches, les appuis lombaires et les omoplates.
Il existe des sacs de toutes tailles, généralement classés en deux catégories : moins de 40 litre et plus de 40 litres. Un sac de 40 litres est largement suffisant pour les randonnées dans la région ; on y case aisément tout ce dont on a besoin. Il existe même des sacs spécialement conçus pour la morphologie féminine.
Que mettre dans le sac à dos?
L’indispensable :
De l’eau (1 litre) dans une gourde.
Le repas de midi ;
Des « en-cas » bonbons, barres énergétiques, fruits secs, chocolat...
2 paires de chaussettes de rechange, T-shirt, vêtements chauds et cape de pluie type « poncho » ;
1 pièce d'identité, un peu d'argent de poche, assurance R.C. et carte "VITALE".
La trousse de pharmacie.
1 couteau de poche pliant, une lampe de poche ;
mouchoirs, papier hygiénique ;
Appareil photo + films + piles ; Jumelles.
Téléphone portable.
1 coupe-vent (haut et bas) ou un collant de sport.
Pour les randonnées avec nuit en refuge ou gîte :
1 drap de couchage léger appelé "sac à viande" (les refuges sont généralement équipés de couvertures) ou un sac de couchage.
Minimum de linge de rechange et d'affaires de toilette.
La trousse de pharmacie
La trousse de pharmacie est absolument indispensable pour toute randonnée, pour une pratique raisonnée de l'automédication en cas d’ampoules, de brûlures, de plaies, de mycoses du pied, de douleurs, maux de tête, fièvres, de coups de soleil et piqûres d'insectes, d’ennuis abdominaux ou de troubles digestifs, de traumatismes…
Elle comporte en général :
Aiguille et fil, ou bien seringue et aiguille ;
Ciseaux ; pinces, pompe à venin…
Un désinfectant cutané (alcool iodé, Bétadine®, Dakin® Hexomédine®, etc. qu’il ne faut jamais mélanger) ; alcool à 70° ;
Des pansements gras (Tulle gras ®), de la vaseline, des pansements (double peau) ;
Des compresses stériles et Stéri-strip® ; des bandes de gaze ;
De l’antimycosique en spray ou en poudre (Pevaryl®).
Du paracétamol ou de l’aspirine.
De la crème solaire et de la crème anti-moustique.
Des bandes adhésives de contention élastique et non élastique, pour les strappings.
Divers : Spasfon® douleurs spasmodiques) ; Imodium® (diarrhées), anti-inflammatoires en comprimés ou en gel en cas de traumatisme (tendinite, entorse, blessure musculaire, etc.)
Longueurs et distances
En ce qui concerne la longueur de la randonnée, on parle plus en termes d’heures de marche que de distance :
Sur le plat, une heure de marche représente entre 3 et 4 km en moyenne.
En montagne par contre, le nombre de kilomètre ne signifie rien : il vaut mieux parler en termes de dénivelé.
on considère en général, sur terrain plat, que 5,5 km/heure est une vitesse rapide (pas de 92cm), que 4,5 km/heure est une vitesse moyenne (pas de 85cm) et que 3,5 km/heure est une vitesse lente (pas de 78cm).
Pour débuter, et pour une rando à la journée sur du plat, il faut compter une distance de l'ordre de 12 à 14 km. En montagne, une rando de débutant doit comporter un denivelé maximum de 500 à 600m.
Pour les randonneurs plus aguerris, une rando à la journée sur du plat se situer entre 20 et 25 km ; et en montagne, les dénivelés de plus de 1000m constituent une bonne performance !
Les risques naturels
Pour le marcheur aguerri, et à plus forte raison pour le débutant ou l’amateur occasionnel, la randonnée dans la nature présente un certain nombre de risques et dangers. L’homme moderne est de moins en moins habitué à l’environnement naturel et à tendance à oublier certains gestes élémentaires et précautions à prendre lorsqu’il part en vadrouille… Or il existe bel et bien des risques naturels :
Les conditions météo : les conditions climatiques peuvent changer rapidement au cours d'une marche, même courte : il n’est pas rare de partir au grand soleil et de se retrouver sous l’orage quelques heures plus tard…
Le soleil : c’est un ami qui veut du mal. Les effets de la réverbération ou du coup de soleil, particulièrement en moyenne montagne, peuvent être dévastateurs. Il est indispensable de bien se protéger la peau, les yeux, les lèvres… On ne randonne ni torse nu, ni tête nue au soleil. L’usage de crèmes de protection, de lunettes de soleil est fortement recommandé. Il ne faut de même pas oublier de boire fréquemment en petites quantités.
La chaleur : il est indispensable de se prévenir contre la déshydratation et les coups de chaleur. Pour ce, il faut boire abondamment de l’eau afin de compenser les pertes dues à la sudation. Il est bon d'adapter progressivement son corps et ses efforts aux fortes chaleurs.
Le vent : il ne constitue pas dans la région de risque majeur, mais il faut savoir que sur les sommets , il peut souffler violemment et fait baisser la température. Il faut donc prévoir de s’en protéger et équiper son sac à dos en conséquence.
La pluie et les orages : Il est recommandé de s’équiper d’un imperméable de type « poncho » (qui à l’avantage de protéger le sac à dos) et de faire attention aux déluges parfois imprévisibles qui peuvent se produire en montagne. Lors d'un bivouac, bien choisir son abri afin d'éviter tout accident de glissement ou de montée des eaux.
Le froid : attention dans la région, en montagne, aux amplitudes thermiques lorsque le temps tourne à la pluie et au mauvais temps. Le froid peut guetter sur les chaumes en plein mois d’août… Il faut toujours prévoir un équipement chaud, surtout si l’on prévoit de bivouaquer.
S’égarer
Se perdre est l’un des dangers principaux pour le marcheur, même dans des zones ou les conditions sont à priori faciles. Un minimum d'équipement et de bon sens limiteront toujours les risques en la matière :
Eviter de partir seul, surtout s’il s’agit d’une randonnée difficile.
Toujours prévenir une tierce personne de la randonnée que l’on va faire…
Consulter la météo locale pour s’informer des risques de pluie, d’orage, de brouillard, de neige, facteurs augmentant les risques…
Préparer l’itinéraire, évaluer distances et temps de marche correspondants à certains repères du parcours…
Prévoir des vêtements chauds, de la nourriture et de la boisson en quantité suffisante, un portable…
Suivre toujours les chemins, sentiers, balises et autres repères ; éviter les raccourcis qui peuvent accroître les risques de s'égarer.
En cas de problèmes, la première chose est de garder son calme et de faire le point pour examiner les trois possibilités qui s'offrent : faire demi-tour, aller de l'avant ou trouver un coin pour dormir et attendre le jour et d’éventuels secours.
L'entorse de la cheville
L’entorse de la cheville est une lésion par étirement d'un ligament, qui peut aller jusqu'à la rupture. Le rôle normal d'un ligament est d'unir deux extrémités osseuses au sein d'une articulation. Le ligament est un facteur essentiel de stabilité articulaire.
La cheville possède deux ligaments principaux : le ligament latéral externe (LLE), qui est le plus souvent touché, et le ligament latéral interne (LLI). En cas d’accident lors d’une marche concernant la cheville, deux situations peuvent se présenter en fonction de la gravité de la lésion :
La cheville est douloureuse à la palpation et souvent gonflée, mais le marcheur peut poser le pied et marcher quelques pas : l’entorse est bénigne ou moyenne. Il faut appliquer de la glace sur la cheville, trois fois 20 minutes par jour en protégeant la peau avec un linge humide et consulter un médecin.
L'appui est impossible on constate constatez une déformation de la cheville par augmentation de volume et un changement de couleur de la peau : l’entorse est grave et souvent accompagnés d’une fracture ; elle nécessite l’utilisation de béquilles pour décharger la cheville et une consultation en urgence.
Dans tous les cas, qu’elle soit bénigne ou grave, ne jamais essayer de continuer et arrêter immédiatement la randonnée.
Le podomètre
C’est un petit appareil que l'on fixe à la taille et qui sert à mesurer la distance parcourue avec un marge d’erreur d’environ 5 à 10%. La mesure est basée sur la distance moyenne faite lors d'un pas. On comprendra aisément que selon le terrain on fait des pas plus ou moins grands. Néanmoins, au final, avec un bon réglage de l’appareil l’on a une bonne estimation de la distance parcourue.
L’altimètre
Pas forcement utile dans certaines régions. Il a de plus a besoin d'être régulièrement étalonné avec une altitude de référence. Les altimètres électroniques possèdent des fonctions plutôt sympathiques : alarme, calendrier, thermomètre et boussole. Son utilisation reste cependant relativement complexe.
Le GPS
Ce système utilise le satellite pour le positionnement précis. Le prix reste cependant dissuasif, et son utilisation n’est pas vraiment indispensable dans la région. Une bonne carte et un peu de sens d'orientation et d'observation suffisent largement à se repérer. La seule fonction intéressante de certains modèles est la représentation graphique du dénivelé effectué.
Les chaussures du randonneur
Le choix des chaussures est primordial. On ne se promène pas en montagne avec des chaussures « de ville ». Ni avec des baskets. S’il ; est essentiel d’être « bien » dans ses chaussures, il est tout aussi important de tenir compte de la configuration du terrain, de la nature des sentiers ou des chemins, de la déclivité ou du type de temps… Il faut absolument être à l'aise pour marcher pendant plusieurs heures sur des sentiers très changeant.
Sur terrain plat, de simples baskets peuvent suffire, mais dès que le terrain devient accidenté et que le nombre d'heures de marche augmente, il faut une bonne paire de chaussures.
Il existe aujourd’hui quantité de modèles et de marques : chaussures basses, hautes, rigides, souples… a tous les prix. Il n’y a que l’embarras du choix. Pour les terrains plats, en plaine, des chaussures basses peuvent suffire, mais en montagne les chaussures montantes sont obligatoires. Il est impératif de choisir une paire qui maintienne bien les chevilles et de préférence imperméable avec évacuation de l'humidité (gore tex ou autres...)
Pour acheter une bonne paire de chaussures il est recommandé de le faire de préférence le soir, lorsque les pieds sont le plus gonflés. Il faut les essayer aux deux pieds, l’un des deux est toujours plus fort que l'autre (En général le droit pour les droitiers et le gauche pour les gauchers). Il faut choisir une demie à une pointure de plus que la pointure habituelle, et une chaussure assez large pour éviter que les orteils ne se chevauchent.
Pour bien essayer, chausser les deux chaussures avec les chaussettes les plus grosses, placer le pied le plus en avant possible pour que les orteils touchent le bout : à ce moment, il faut pouvoir passer un doigt entre le talon et l'arrière de la chaussure. Taper le pied une ou deux fois et garder les chaussures aux pieds au moins dix minutes. Il faut avoir un maintien suffisant du pied pour éviter les problèmes articulaires des membres inférieurs. Rester attentif à tout signe de contact douloureux des orteils, lorsque l’on simule la marche.
Les chaussettes
Si la chaussure est un élément essentiel de l’équipement du randonneur, le choix de la chaussette n’en est pas moins important. Il faut naturellement éviter de porter des chaussettes de ville, et veiller à ce que les chaussettes soient trop serrées au-dessus de la cheville, ce qui gêne le retour veineux dans la jambe.
Le coton n’est pas plus à utiliser en chaussettes qu’en sous vêtements pour des activités sportives. Il possède l’indice de perméabilité le plus faible. Quatre mélanges se dégagent par leur bon rapport isolation thermique/évacuation de l’humidité/ Coolmax/coton, laine, Rhovyl’Laine, Rhovyl’Up.
Les chaussettes en Rhovyl’Laine ou laine ont les résistances thermiques les plus élevées . Celles en Coolmax/coton ou Rhovyl’Up seront préférées pour des situations où il y a un excès de sudation. Les articles en rhovyl qui possèdent les vitesses de séchage les plus courtes.
Pour les personnes sujettes aux ampoules, il est recommandé d’utiliser des doubles chaussettes. En effet, le frottement chaussette sur chaussette limite les risques d’échauffement et d’ampoules sur le pied.
Il existe plusieurs types de chaussettes : simples, avec ou sans semelle à bouclette, doubles anti-ampoules (avec des variantes : adaptées au Gore-Tex®, antibactériennes, avec amortisseurs, etc.).
Vérifiez de ne jamais avoir cela, évitez les chaussettes de ville.
Le sac à dos
Il est important de bien choisir son sac à dos. Un bon sac à dos doit être confortable et doit se faire "oublier" pendant la marche, il ne doit en aucun cas occasionner de gêne au niveau du dos ou des épaules. Un bon sac à dos doit comporter de larges bretelles réglables avec des sangles de rappel de charge très utiles, une ceinture ventrale matelassée qui, correctement serrée au niveau des hanches va supporter une grande partie du poids du sac, un dos matelassé et aéré avec une grille de ventilation permettant au dos de rester presque sec durant la randonnée.
Beaucoup de jeunes utilisent pour la randonnée le sac de classe… Ce n’est pas l’idéal, d’autant plus que la plupart du temps ils règlent très mal leur sac, toujours beaucoup trop bas ! Car dans tous les cas, la charge doit être répartie sur les hanches, les appuis lombaires et les omoplates.
Il existe des sacs de toutes tailles, généralement classés en deux catégories : moins de 40 litre et plus de 40 litres. Un sac de 40 litres est largement suffisant pour les randonnées dans la région ; on y case aisément tout ce dont on a besoin. Il existe même des sacs spécialement conçus pour la morphologie féminine.
Que mettre dans le sac à dos?
L’indispensable :
De l’eau (1 litre) dans une gourde.
Le repas de midi ;
Des « en-cas » bonbons, barres énergétiques, fruits secs, chocolat...
2 paires de chaussettes de rechange, T-shirt, vêtements chauds et cape de pluie type « poncho » ;
1 pièce d'identité, un peu d'argent de poche, assurance R.C. et carte "VITALE".
La trousse de pharmacie.
1 couteau de poche pliant, une lampe de poche ;
mouchoirs, papier hygiénique ;
Appareil photo + films + piles ; Jumelles.
Téléphone portable.
1 coupe-vent (haut et bas) ou un collant de sport.
Pour les randonnées avec nuit en refuge ou gîte :
1 drap de couchage léger appelé "sac à viande" (les refuges sont généralement équipés de couvertures) ou un sac de couchage.
Minimum de linge de rechange et d'affaires de toilette.
La trousse de pharmacie
La trousse de pharmacie est absolument indispensable pour toute randonnée, pour une pratique raisonnée de l'automédication en cas d’ampoules, de brûlures, de plaies, de mycoses du pied, de douleurs, maux de tête, fièvres, de coups de soleil et piqûres d'insectes, d’ennuis abdominaux ou de troubles digestifs, de traumatismes…
Elle comporte en général :
Aiguille et fil, ou bien seringue et aiguille ;
Ciseaux ; pinces, pompe à venin…
Un désinfectant cutané (alcool iodé, Bétadine®, Dakin® Hexomédine®, etc. qu’il ne faut jamais mélanger) ; alcool à 70° ;
Des pansements gras (Tulle gras ®), de la vaseline, des pansements (double peau) ;
Des compresses stériles et Stéri-strip® ; des bandes de gaze ;
De l’antimycosique en spray ou en poudre (Pevaryl®).
Du paracétamol ou de l’aspirine.
De la crème solaire et de la crème anti-moustique.
Des bandes adhésives de contention élastique et non élastique, pour les strappings.
Divers : Spasfon® douleurs spasmodiques) ; Imodium® (diarrhées), anti-inflammatoires en comprimés ou en gel en cas de traumatisme (tendinite, entorse, blessure musculaire, etc.)
Longueurs et distances
En ce qui concerne la longueur de la randonnée, on parle plus en termes d’heures de marche que de distance :
Sur le plat, une heure de marche représente entre 3 et 4 km en moyenne.
En montagne par contre, le nombre de kilomètre ne signifie rien : il vaut mieux parler en termes de dénivelé.
on considère en général, sur terrain plat, que 5,5 km/heure est une vitesse rapide (pas de 92cm), que 4,5 km/heure est une vitesse moyenne (pas de 85cm) et que 3,5 km/heure est une vitesse lente (pas de 78cm).
Pour débuter, et pour une rando à la journée sur du plat, il faut compter une distance de l'ordre de 12 à 14 km. En montagne, une rando de débutant doit comporter un denivelé maximum de 500 à 600m.
Pour les randonneurs plus aguerris, une rando à la journée sur du plat se situer entre 20 et 25 km ; et en montagne, les dénivelés de plus de 1000m constituent une bonne performance !
Les risques naturels
Pour le marcheur aguerri, et à plus forte raison pour le débutant ou l’amateur occasionnel, la randonnée dans la nature présente un certain nombre de risques et dangers. L’homme moderne est de moins en moins habitué à l’environnement naturel et à tendance à oublier certains gestes élémentaires et précautions à prendre lorsqu’il part en vadrouille… Or il existe bel et bien des risques naturels :
Les conditions météo : les conditions climatiques peuvent changer rapidement au cours d'une marche, même courte : il n’est pas rare de partir au grand soleil et de se retrouver sous l’orage quelques heures plus tard…
Le soleil : c’est un ami qui veut du mal. Les effets de la réverbération ou du coup de soleil, particulièrement en moyenne montagne, peuvent être dévastateurs. Il est indispensable de bien se protéger la peau, les yeux, les lèvres… On ne randonne ni torse nu, ni tête nue au soleil. L’usage de crèmes de protection, de lunettes de soleil est fortement recommandé. Il ne faut de même pas oublier de boire fréquemment en petites quantités.
La chaleur : il est indispensable de se prévenir contre la déshydratation et les coups de chaleur. Pour ce, il faut boire abondamment de l’eau afin de compenser les pertes dues à la sudation. Il est bon d'adapter progressivement son corps et ses efforts aux fortes chaleurs.
Le vent : il ne constitue pas dans la région de risque majeur, mais il faut savoir que sur les sommets , il peut souffler violemment et fait baisser la température. Il faut donc prévoir de s’en protéger et équiper son sac à dos en conséquence.
La pluie et les orages : Il est recommandé de s’équiper d’un imperméable de type « poncho » (qui à l’avantage de protéger le sac à dos) et de faire attention aux déluges parfois imprévisibles qui peuvent se produire en montagne. Lors d'un bivouac, bien choisir son abri afin d'éviter tout accident de glissement ou de montée des eaux.
Le froid : attention dans la région, en montagne, aux amplitudes thermiques lorsque le temps tourne à la pluie et au mauvais temps. Le froid peut guetter sur les chaumes en plein mois d’août… Il faut toujours prévoir un équipement chaud, surtout si l’on prévoit de bivouaquer.
S’égarer
Se perdre est l’un des dangers principaux pour le marcheur, même dans des zones ou les conditions sont à priori faciles. Un minimum d'équipement et de bon sens limiteront toujours les risques en la matière :
Eviter de partir seul, surtout s’il s’agit d’une randonnée difficile.
Toujours prévenir une tierce personne de la randonnée que l’on va faire…
Consulter la météo locale pour s’informer des risques de pluie, d’orage, de brouillard, de neige, facteurs augmentant les risques…
Préparer l’itinéraire, évaluer distances et temps de marche correspondants à certains repères du parcours…
Prévoir des vêtements chauds, de la nourriture et de la boisson en quantité suffisante, un portable…
Suivre toujours les chemins, sentiers, balises et autres repères ; éviter les raccourcis qui peuvent accroître les risques de s'égarer.
En cas de problèmes, la première chose est de garder son calme et de faire le point pour examiner les trois possibilités qui s'offrent : faire demi-tour, aller de l'avant ou trouver un coin pour dormir et attendre le jour et d’éventuels secours.
L'entorse de la cheville
L’entorse de la cheville est une lésion par étirement d'un ligament, qui peut aller jusqu'à la rupture. Le rôle normal d'un ligament est d'unir deux extrémités osseuses au sein d'une articulation. Le ligament est un facteur essentiel de stabilité articulaire.
La cheville possède deux ligaments principaux : le ligament latéral externe (LLE), qui est le plus souvent touché, et le ligament latéral interne (LLI). En cas d’accident lors d’une marche concernant la cheville, deux situations peuvent se présenter en fonction de la gravité de la lésion :
La cheville est douloureuse à la palpation et souvent gonflée, mais le marcheur peut poser le pied et marcher quelques pas : l’entorse est bénigne ou moyenne. Il faut appliquer de la glace sur la cheville, trois fois 20 minutes par jour en protégeant la peau avec un linge humide et consulter un médecin.
L'appui est impossible on constate constatez une déformation de la cheville par augmentation de volume et un changement de couleur de la peau : l’entorse est grave et souvent accompagnés d’une fracture ; elle nécessite l’utilisation de béquilles pour décharger la cheville et une consultation en urgence.
Dans tous les cas, qu’elle soit bénigne ou grave, ne jamais essayer de continuer et arrêter immédiatement la randonnée.
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