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Acrtualité de Biskra
Biskra : Les taxis de Biskra
Posté par Touareg le 9/11/2010 9:52:50 (529 lectures)

Les «taxieurs» de Biskra ont organisé, hier, un sit-in devant la direction des transports, sise non loin de l’ancienne gare routière SNTV, bloquant ainsi la circulation.

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Biskra : Les élus entre « attributions et obligations » à Biskra
Posté par Touareg le 3/3/2008 10:38:45 (1113 lectures)

Destinée aux élus du RND, siégeant aux assemblés communales et de la wilaya de Biskra, mais ouverte aussi aux sympathisants et au public de tout acabit, une conférence a été présentée dernièrement à la maison de la culture autour du thème de « L’élu local : responsabilités, missions, attributions et obligations » par Abdelkrim Harchaoui, ex-ministre des Finances, membre du comité central du RND. Ce dernier expliquera la nécessité pour les maires de transformer les APC en « pôle de développement », axées sur la promotion de l’homme, avant d’ajouter à l’intention des élus : « Les communes sont des mouroirs. N’attendez pas le filet social, ce n’est qu’une mesure transitoire. Réalisez des campagnes de publicité pour mettre en avant les atouts de vos communes respectives, attirez les investisseurs et les promoteurs et offrez-leur des assiettes foncières dotées de toutes les commodités. La mondialisation a des avantages, mais les écueils sont innombrables pour qui ne s’y adapte pas. Votre rôle n’est pas seulement de distribuer les couffins de Ramadhan et les logements, quand il y en a, mais de veiller au respect des droits et libertés fondamentales du citoyen, de protéger la communauté contre toutes sortes de danger et de développer vos communes dans tous les sens du terme ». Il exhortera aussi les élus, « en tant que premiers ordonnateurs de l’Etat », à laisser les permanences ouvertes afin de recueillir les doléances des administrés et à privilégier, en toute occasion, le dialogue et la concertation avec la population.

H. Moussaoui

el watan

Biskra : Drame de l’explosion du gaz à Biskra
Posté par Touareg le 3/12/2007 10:34:24 (1123 lectures)

Quatrième décès dans la famille

Survenue le 16 du mois en cours vers 7h du matin, l’explosion, due à une fuite de gaz domestique, qui a soufflé le domicile familial des Barkat, sis dans un quartier de la cité communale Beni Morah et provoqué la mort du fils âgé de 21 ans, ainsi que de graves brûlures aux autres membres de la famille, n’en finit pas de faire des victimes.

Deux jours après l’accident, on apprenait le décès d’un autre fils de 24 ans. Vendredi dernier, un troisième fils de 38 ans, cadre à la Cnas, succombera à ses blessures, et aujourd’hui, c’est au tour de Salah, 46 ans, cadre à l’Unicab de Biskra qui avait décidé, pour le week- end, de passer la nuit chez ses parents, tandis que sa femme était allée chez les siens, a été rapatrié d’Alger où il avait été évacué d’urgence, et inhumé au cimetière d’El Boukhari en présence d’une foule nombreuse venue l’accompagner à sa dernière demeure. Deux jeunes filles, brûlées à divers degrés, mais dont les jours ne semblent pas en danger, demeurent dans l’aile des soins intensifs de l’hôpital B.Benacer de Biskra. La mère et le père, Abdelaziz, lequel s’était levé le matin du drame pour aller prier à la mosquée toute proche de sa maison, et qui avait provoqué la déflagration à son retour en actionnant un interrupteur électrique, ont de légères brûlures au niveau des mains et du cou. Malgré la catastrophe, qui touche de plein fouet leur foyer, ils restent dignes et s’en remettent à la volonté de Dieu.

H. Moussaoui

Source : El watan

Biskra : Faux barrage à Biskra
Posté par Touareg le 11/11/2007 14:27:42 (1333 lectures)

Un citoyen assassiné

Vendredi soir, quelques instants après la tombée de la nuit, un groupe d’individus armés, dont le nombre reste indéterminé, a dressé un faux barrage sur la RN87 au nord de Beni Souik, localité située dans une zone montagneuse, dépendante de la daïra de Djemorah, à la limite des wilayas de Biskra et de Batna. Plusieurs automobilistes et commerçants ont été arrêtés, délestés de leur argent, téléphones portables, vêtements, marchandises et cargaisons. Un citoyen, qui serait un militaire regagnant son foyer, a été assassiné à l’arme blanche et son véhicule calciné par les assaillants qui, d’après un témoin oculaire, ont soumis les usagers de la route, rassemblés sous la menace d’armes à feu, à un sermon d’une dizaine de minutes afin de les persuader de boycotter les élections du 29 novembre. Aussitôt alertés, les éléments de l’ANP ont déclenché une opération de recherche afin de retrouver les terroristes qui, leur forfait accompli, se sont évanouis dans la nature à la faveur de l’obscurité. La dépouille de la victime a été déposée à la morgue de l’hôpital B. Benacer de Biskra par les agents de la Protection civile.

H. M.

Source: El watan

Biskra : 6e salon national de la poterie de Biskra: 60 participants
Posté par Touareg le 6/11/2007 20:52:29 (1189 lectures)

BISKRA (Algérie)- Le 6e salon national de la poterie, placé sous le haut patronage du président de la République, s'est ouvert mardi à Biskra avec la participation de nombreux artisans et exposants venus de toutes les régions du pays. Organisé par la direction de la PME en coordination avec la Chambre de l'artisanat et des métiers, ce salon se tient au centre commercial de la commune de Biskra, et regroupe 60 participants originaires de toutes les régions du pays dont des artisans, des coopératives, entreprises et associations.

source : APS

Biskra : Le wali de Biskra fait des siennes
Posté par Touareg le 3/11/2007 0:38:13 (1262 lectures)

Un important colloque sur la résistance menée par Hadj Ahmed Bey s’est tenu à Biskra ce week-end. Alors que cette manifestation a été possible grâce aux efforts de l’association locale Ferghous, qui a pu obtenir le parrainage du président de la République, ainsi que celui de la manifestation Alger, capitale de la culture arabe, et le soutien de l’Office national de la culture et l’information, mais aussi la présence de deux ministres en exercice pour l’ouverture de ses travaux, en l’occurrence Saïd Barkat et Bouguerra Soltani, le wali de Biskra a émis des réserves sur la tenue de ce colloque. Le wali ne se contentera pas d’émettre des réserves, il ira même jusqu’à interdire aux organisateurs de tenir le colloque dans l’enceinte de l’Université comme prévu au programme. Cette interdiction ne l’empêchera pas de se présenter à la salle de conférences du centre Sidi Okba, où les organisateurs ont pu tenir le colloque. La gêne du wali face à la présence de personnalités comme Taleb Ibrahimi et Mouloud Hamrouche n’a pas été étrangère à son attitude en contradiction avec le parrainage accordé par le préside

Source :El watan

Biskra : Clôture de l’année universitaire à Biskra
Posté par Touareg le 9/10/2007 2:07:35 (1350 lectures)

Ces dernières années le campus de la ville universitaire de Biskra a connu un essor remarquable. « Il s’étale aujourd’hui sur plus de 80 ha, et avec ses 3 facultés, ses 25 départements et ses 5 résidences universitaires, il accueille en outre, 18 200 étudiants encadrés par 707 enseignants, dont 94 seulement, sont au rang de professeur et maître de conférences », précise Belkacem Slatnia de l’UMK.

« Notre université avec une post-graduation de 27 spécialités, n’a rien à envier aux grandes universités du nord du pays, puisqu’en collaboration avec des pays étrangers, notamment la France avec les universités de Lille III, Lyon, Marseille, 50 travaux destinés à faire avancer la connaissance dans divers domaines s’effectuent dans 13 laboratoire », a tenu à préciser le recteur dans son discours de clôture de l’année universitaire. Ensuite, il a été procédé à la distribution des prix aux majors de promos, le premier lauréat avec une moyenne générale annuelle de 16,43 est Yaïch Temmam, un étudiant de la faculté de droit. En ce qui concerne les filles, c’est Haba Wadiaâ, une étudiante en sociologie qui s’est, avec 15,75 adjugé la première place. C’est devenu une coutume à l’université de Biskra, les majors de promos, en plus de leur inscription d’office en post-graduation, se voient offrir des emplois par des entreprises prestigieuses, comme l’Enicab, la câblerie des Ziban, ou des institutions comme l’agence foncière et la caisse nationale du logement (CNL). Lors de cette fête de fin d’année, la distribution des prix, qui est en quelque sorte le clou de la cérémonie et à laquelle a assisté, en plus des autorités locales, toute la grande famille de l’UMK de Biskra, a été un hommage appuyé, rendu au Dlep, au moment où il allait remettre son prix à un lauréat. L’animateur de la cérémonie a demandé à l’assistance de se lever, et dans un tonnerre d’applaudissements, le wali expliquera que le directeur honoré, le mérite bien, lui qui sans relâche et avec peu de moyens, s’est dévoué corps et âme pour réaliser tous les projets d’extension tous azimuts de l’université et ce, dans un temps record et qui plus est, dans le strict respect des normes.

Bachir Mebarek

Source : El watan

Biskra : Une récolte prévisionnelle de 1,7 million de quintaux de dattes en Algérie
Posté par Touareg le 26/9/2007 14:13:06 (914 lectures)

La direction des services de l’agriculture de la wilaya de Biskra prévoit une récolte de dattes, toutes variétés confondues, de 1,7 million de quintaux, pour un rendement de 71 kg par palmier.
Selon les services de l’agriculture, les dattes tendres, notamment deglet nour de qualité supérieure, avoisineront 1 million de quintaux, les dattes dures seront estimées à 400 000 quintaux, le reste sera composé de dattes ghers et autres variétés marginales. Les professionnels du secteur de la datte estiment que la récolte de cette année s’annonce bonne en quantité et en qualité. Selon M. Laadjel, président de l’association des producteurs de dattes, de nombreux facteurs ont concouru à favoriser ce résultat, notamment climatiques et les mesures de préventions appliquées par les exploitants.
La récolte de cette année permettra de poursuivre l’exportation des dattes sur les marchés internationaux qui ont atteint 3 000 quintaux durant la campagne écoulée. La wilaya de Biskra compte 4,5 millions de palmiers dont 2,5 palmiers producteurs, 1,4 palmiers de variété deglet nour, soit 62 pour cent des palmiers producteurs. Le patrimoine phoenicicole de la wilaya de Biskra est concentré sur la région des Zibans ouest, Tolga, Foughala, Ouled Djellal, Doucen, Lioua, ainsi que dans les Zibans est, Sidi Okba, Haouch, Aïn Naga, M’chounech. La récolte des dattes de cette année est prévue début octobre dans la wilaya de Biskra.

Source : Lanouvelle République

Biskra : Défilé dangereux des cortèges nuptiaux à Biskra
Posté par Touareg le 29/7/2007 1:29:37 (951 lectures)

La réalité des cortèges nuptiaux de nos jours ressemble plutôt à des courses de rallye.

Les jeudis à Biskra, des journées rythmées par des cavalcades où toutes les marques de véhicules luxueux sont présentes ornées de ventouses, de gerbes de fleurs et de rubans de tulle, “impressionnamment” décorés par des professionnels en la matière.
De magnifiques bagnoles malencontreusement conduites, dans la plupart des cas, par des adolescents inconscients et insoucieux des conséquences que le libre cours donné à leur folie et la façon insensée dont ils manifestent leur joie peuvent engendrer. Avec eux, tous les excès sont permis.
Ils sillonnent, sans permis, les rues de Biskra tout en transformant un cortège de joie en un rallye, avec des démonstrations insensées. Ils constituent un véritable danger, non seulement pour eux, mais aussi pour ceux qui sont à bord.
Ce type de conducteurs ne prennent en considération ni l’état des chaussées, ni la densité de la circulation, ni le code de la route, foulant ainsi aux pieds les règles de la valeur de la vie humaine. Étant adolescents, ces chauffards, dont l’état émotionnel exerce une influence sur leur capacité de bien conduire, ne pensent nullement que l’excès de vitesse est un danger menaçant leur sécurité personnelle. Aussi, ils sont incapables de maîtriser des situations critiques afin d’éviter des dangers imminents qui pourraient être occasionnés, notamment par les gros engins.
Ces jeunes chauffards roulent à grande vitesse et sont, dans la plupart des cas, à l’origine de graves accidents, surtout quand on sait que bon nombre d’entre eux conduisent en état de fatigue, de stress et parfois même d’ébriété. Ces “cascadeurs”, dont la folie est, manifestement, remarquable par leur désir d’être vus courir le risque sur la voie publique, en roulant à une vitesse effrénée, ont un comportement qui, psychologiquement parlant, fait partie de leur mode de vie. Pour eux, le volant constitue le moyen idéal leur permettant de s’exprimer, d’extérioriser des complexes refoulés tout en accédant à des sensations extrêmes.
Inconsciemment, ces intrépides courent des risques, le moins que l’on puisse dire très élevés, d’autant plus que les risques d’être l’élément modificateur de la situation de joie en situation de deuil sont nombreuses.
Derrière le volant, ils oublient que certains de leurs semblables, à la recherche de sensation forte sur l’asphalte, ont perdu la vie, alors que d’autres ont subi des blessures graves leur entraînant un handicap à vie.

El Hadj BAhamma

Source : Liberte

Biskra : L’opération de pré-inscription2007/2008 a commencé à Biskra
Posté par Touareg le 14/7/2007 16:55:58 (895 lectures)

Ahmed Boutarfaïa, vice-recteur chargé de la pédagogie, que nous avons rencontré avec son équipe, dans le grand amphithéâtre climatisé mis avec d’autres annexes à la disposition des nouveaux bacheliers, qui s’apprêtent à déposer leurs dossiers, seuls ou parfois accompagnés d’anciens étudiants ou de parents, surtout en ce qui concerne les filles venant d’autres wilayas, nous a déclaré : « L’opération pré-inscription a débuté le 10 juillet à l’université Mohamed Khider de Biskra, et se terminera probablement le 19 juillet ». Cette première inscription se fait localement par le truchement du Net, et à cet effet, le vice-rectorat chargé de la pédagogie a mis à la disposition des 7000 à 8000 nouveaux bacheliers de juin 2007, plus de 150 terminaux à partir desquels chacun fera saisir ses documents, et particulièrement la fiche de vœux du futur étudiant de l’UMK. Il faut noter que pour l’année universitaire 2007/2008, « mis à part la médecine, toutes les autres spécialités sont assurées à l’UMK », ajoutera Ahmed Boutarfaïa. Les étudiants ont donc l’embarras du choix parmi les 36 spécialités offertes localement, en plus de la filière LMD et celle de l’ancien système.

Bachir Mebarek

Soure : El watan

Biskra : La semaine de Biskra
Posté par Touareg le 13/8/2009 1:49:31 (993 lectures)

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Biskra : Aide et solidarité à Biskra
Posté par Touareg le 19/1/2008 13:58:29 (1013 lectures)

Les ambitions du CRA

Le Croissant rouge algérien couvre un éventail impressionnant de domaines d’intervention, souvent méconnus du grand public, et qui va en s’élargissant, du fait de l’effondrement du pouvoir d’achat et de l’avancée exponentielle de la misère et du dénuement.

Avec seulement 100 millions de centimes provenant, pour une moitié, de la DAS et l’autre du ministère de la solidarité, des dons en nature de l’Unicab, de l’entreprise des eaux minérales Guedila, d’un boucher–traiteur, qui a pignon sur rue à Biskra, et de quelques autres bienfaiteurs, « le comité du Croissant rouge algérien de la wilaya de Biskra s’enorgueillit, à juste raison, d’apporter un soutien financier, matériel et moral à des centaines de citoyens dans le besoin, et de familles touchées par des catastrophes climatiques ou des accidents domestiques », a expliqué Mme Fatima-Zohra Nouaoui, présidente du comité du CRA de la wilaya de Biskra depuis février 2007, au cours d’un point de presse, organisé samedi dernier, durant lequel, elle a présenté un bilan exhaustif des activités caritatives et des opérations humanitaires, menées à travers la wilaya par cette organisation, « couvrant un éventail impressionnant de domaines d’interventions, souvent méconnus du grand public, et qui va en s’élargissant, du fait de l’effondrement du pouvoir d’achat et de l’avancée exponentielle de la misère et du dénuement », a-t-elle ajouté. En effet, le CRA de Biskra a, durant l’année écoulée, planifié des opérations de recensement des populations défavorisées et œuvré à la prise en charge des SDF et mendiants, en coopération avec les services de la DAS, de la sûreté nationale et de la Protection civile. Il a chapeauté la formation de 24 secouristes et organisé des journées de sensibilisation des jeunes au travail, sous le régime du volontariat et du bénévolat. A l’occasion du Mawled Ennabaoui, il a permis la circoncision de 80 enfants de Tolga, Lichana et Foughala, et pendant le Ramadhan, il a ouvert 4 restaurants à Biskra, Sidi Okba, Tolga et Ouled Djellel, animés par 54 bénévoles, qui ont servi gratuitement 21 735 repas chauds, et offert à 1 300 familles des plats à emporter. Le 27e jour du mois sacré, 200 enfants ont été circoncis durant des cérémonies collectives, et le jour de l’Aïd El Fitr, 457 couffins constitués, chacun, d’un sac de semoule de 25 kg et des denrées de base (huile, tomate, sucre et pâtes) ont été distribués aux plus démunis ; enfin, à l’Aïd El Adha, des vêtements neufs, des chaussures pour les enfants, et des quartiers de viande fraîche ont été donnés aux nécessiteux.
La solidarité n’est pas un vain concept

Sans omettre d’évoquer l’accompagnement et l’assistance aux 700 pèlerins en partance vers les Lieux Saints, auxquels en-cas, fruits et eau minérale ont été offerts par le CRA, -et des recommandations leur ont été prodiguées-, l’aide apportée aux familles touchées par des drames (fuite de gaz, accidents de la circulation routière et maladies lourdes), et la dotation de 200 élèves, entrant en 1ère année primaire, en cartables et matériel scolaire, Mme Nouaoui, dont l’altruisme n’est plus à démontrer, tient à rendre hommage à la DJS grâce à qui, a-t-elle déclaré, « 150 enfants, issus de familles économiquement défavorisées, pour lesquelles le CRA s’est acquitté des frais d’assurance, de restauration et de transport, sont partis en colonie de vacances à Tizi Ouzou, Annaba et El Tarf, tandis que des dizaines d’autres bambins, âgés entre 10 et 12 ans, inscrits dans le dispositif Piscine pour tous, ont pu s’adonner à la natation et aux jeux nautiques ». Au chapitre des perspectives pour 2008, Mme Nouaoui n’est pas en panne d’idées, et dira : « Outre notre mission naturelle d’aide et de soutien aux nécessiteux, le comité du CRA œuvre pour l’inauguration d’un centre d’initiation à l’informatique, la mise en place d’ateliers de métier à tisser dans les zones rurales et de crèches, encadrées par des puéricultrices professionnelles dans les 5 plus grandes daïras de la wilaya. Nous envisageons aussi l’ouverture d’unités du CRA à Chetma, Leghrouss, Djemorah, Hadjeb et à Bordj Ben Azzouz ». Elle conclura ainsi : « La solidarité ne doit pas être un vain concept dans notre société, laquelle est bouleversée par des mutations socioéconomiques, mettant en situation de détresse de plus en plus de citoyens ».

H. Moussaoui

El watan

Biskra : Salon national de l’artisanat à Biskra
Posté par Touareg le 14/11/2007 12:26:59 (1360 lectures)

Un créneau fortement économique à revaloriser

Le secteur de l’artisanat est demeuré pendant des années cantonné dans une niche aux contours indéfinis. Il faut, de l’avis de certains, l’extirper du carcan folklorique et familial et y injecter des fonds pour sa survie.

Cinquante-sept exposants, parmi lesquels des artisans tisserands, des potiers, des céramistes, des horticulteurs, des couturières brodeuses et des décorateurs, venus de 12 wilaya du pays, des partenaires techniques et financiers ( Angem, Cnac), des coopératives, des représentants de centres de formation et d’autres des unités de production de poterie de M’Chounech et El Kantara, se sont réunis du 5 au 9 novembre à Biskra, à l’occasion du salon national de l’artisanat, organisé par la Chambre de l’artisanat et des métiers (CAM) de Biskra sous l’égide de la wilaya de Biskra. Durant 5 jours, les principaux acteurs du secteur artisanal ont pu montrer l’étendue de leur art, échanger leurs expériences, établir des liens d’affaires et écouler, pour un grand nombre d’entre eux, tout ou une partie de leurs produits. Brahim Smatti, céramiste de Douèra (Alger) est dans le métier depuis 1985. « C’est la première fois que je participe à un salon. Je constate que Biskra est un gisement inépuisable de matières premières pour l’artisanat. J’ai contacté des fournisseurs d’argile traitée et d’autres produits, achetés d’habitude en Espagne ou en Italie, afin d’approvisionner mon atelier. Nous voulons juste vivre décemment de notre travail », affirme-t-il. Halla, jeune apprentie de 17 ans en habits traditionnels est fière d’exhiber un immense métier à tisser manuel sur lequel un tapis est en cours de fabrication, n’hésite pas à parler de son parcours et de ses espoirs, et dira : « J’ai arrêté l’école en 8e AF. Je me suis inscrite à ce stage de formation qui se déroule en alternance entre les cours théoriques au centre F. Saâdane et les cours pratiques chez Khalti Khadidja à Bab Dharb. (quartier du vieux Biskra). Chaque mois, je reçois 1 800 DA. Quand j’aurai mon diplôme, je souhaiterais bénéficier d’un prêt pour monter un atelier de tissage de tapis typiques de la région de Biskra ». Khalti Khadidja, duègne aux aguets, qui a la responsabilité pour l’année 2007 de former une soixantaine de filles au tissage de tapis typiquement biskris en collaboration avec le centre de formation F. Saâdane, ajoute : « C’est un produit inusable, uniquement demandé par des connaisseurs ou des touristes. Un bon tapis est vendu entre 40 000 et 50 000 DA, et il faut 4 mois de travail pour le finir ». Anciennement dépendant du ministère du tourisme, le secteur de l’artisanat est demeuré pendant des années cantonné dans une niche aux contours indéfinis. Ce n’était qu’un appendice végétatif qui était loin de refléter le génie créatif et le potentiel économique des artisans algériens. Depuis son rattachement au ministère des PME, une dynamique de développement lui a été, semble-t-il, insufflée. Les raisons d’être optimiste, quant au devenir de l’artisanat à Biskra, sont déclinées par Agraïne Mabrouk, responsable du département « développement économique » de la CAM de Biskra laquelle, pour l’année 2007, comptabilise 3 887 inscrits, représentant autant de familles composées de 3 à 8 personnes chacune et tirant ressources officiellement de l’une des filières de l’artisanat artistique, de service ou de production de biens. Il explique : « Ce changement de tutelle confère une dimension statutaire autrement plus importante à l’artisan algérien. Le plan d’action 2005/2009, tracé par le ministère de la PME et de l’artisanat, permettra d’extirper ce secteur du carcan folklorique et familial dans lequel il est cantonné. Dynamiser l’artisanat demeure un impératif de survie ». Puis, il passera en revue les réalisations de son secteur, qui consistent en l’organisation de sessions d’apprentissage destinées à 175 jeunes, l’inauguration de 6 coopératives de poterie, lesquelles se sont partagées 450 millions de centimes et d’une unité de verre soufflé à Ouled Djellal employant une dizaine d’artisans, la promotion pour la wilaya de Biskra de 10 maîtres–artisans selon des critères reconnus internationalement, et ceci en partenariat avec le BIT dont la CAM de Biskra est membre, et la mise en place d’un système d’accompagnement technique et administratif à la création d’entreprises destiné aux jeunes. Cependant, conscient de la tâche qui reste à accomplir afin de sortir l’artisanat du marasme et de l’indigence, il répertorie les difficultés rencontrées par les artisans et énonce les mesures susceptibles, selon lui, d’avoir des effets positifs sur leurs activités. Il ajoutera : « Aucun artisan de Biskra ne peut se targuer d’avoir un chiffre d’affaires de 300 millions de centimes par an. C’est pourtant sur cette base que les services fiscaux calculent les impôts de chaque artisan. La loi de finances 2007 a été une catastrophe pour l’artisanat algérien. Des mécanismes de soutien financier à la production et d’abattements fiscaux sont des mesures prioritaires et urgentes à mettre en place. La commercialisation des produits de l’artisanat profite plus aux intermédiaires et aux commerçants qu’aux véritables producteurs. Les services du contrôle des prix et des pratiques commerciales ne jouent pas toujours leur rôle. Nous souhaitons que 10 % des 100 locaux commerciaux, bâtis dans chaque commune du pays, soient réservés aux artisans ». Le regain d’intérêt des visiteurs de ce salon pour le patrimoine artisanal algérien ne s’est pas démenti une fois de plus, puisque robes traditionnelles brodées et châles, couvertures et tapis, Kachabias et burnous, bols, ramequins, terrines, plats et vases, cendriers et chandeliers en terre cuite, tableaux et carreaux de céramiques, plants de palmier Washingtonia et Ficus de Biskra ont trouvé acquéreurs, et beaucoup d’exposants sont repartis « délestés » de leurs cargaisons. Le 9 novembre, journée nationale de l’artisanat, une sympathique cérémonie de clôture a été offerte, en hommage aux participants par les autorités locales. Des chèques de 30 000 DA ont été remis à chaque artisan, en guise de prix d’encouragement, qui a présenté le meilleur produit, et à celui dont le stand est le mieux agencé de ce 5e salon national de l’artisanat qui affiche, somme toute, un bilan positif. Le doyen et la doyenne des artisans de Biskra ont, eux aussi, été honorés.

Moussaoui Hafedh

Source : El watan

Biskra : Journée de protestation à l’université de Biskra
Posté par Touareg le 7/11/2007 13:19:39 (1356 lectures)

Les étudiants de l’université Mohamed-Khider de Biskra ont entamé, hier, une grève de deux jours. Les protestataires dont certains sont originaires de Tolga et sont résidents à la cité universitaire de Chetma ont décidé d’interrompre les cours afin de dénoncer les conditions de vie auxquelles ils font face, quotidiennement, à la résidence, notamment en ce qui concerne le problème de transport universitaire. Rappelons que la cité de Chetma a ouvert ses portes à la rentrée universitaire 2007/2008 et accueille quelque 900 étudiants.

Hadj Bahamma

source: Liberte Algeie

Biskra : Kalaât Kbach se souvient à Biskra
Posté par Touareg le 3/11/2007 0:40:05 (1796 lectures)

C’est à l’occasion de la commémoration du 1er Novembre, et sous l’égide de ONCI, que s’est tenue hier, dans la salle des conférences du complexe de la mosquée de Sidi Okba, la seconde édition du colloque « La résistance des Aurès du temps de Hadj Ahmed Bey », organisée en collaboration avec l’association Ferghous.

Le colloque a débuté par une visite sur terrain à la Kalaât kbach -un nid d’aigle lové dans un promontoire du pittoresque Djebel Ahmar Khaddou- à une centaine de kilométres de Biskra. « A ce séminaire, deuxième du genre, tient à préciser Dr Larbi Zoubiri, à El Watan, nous avons invité une pléiade de professeurs universitaires, d’historiens nationaux et étrangers, qui aborderont, chacun selon sa spécialité, en plus des aspects importants liés aux évènements ayant eu lieu à cette époque, les multiples facettes de la personnalité, haute en couleur, de ce grand résistant que fut le dernier des beys de Constantine ». En plus des autorités locales, des historiens et de nombreux invités, éminentes personnalités, dont plusieurs ministres, ont crapahuté, comme le commun des mortels, sous une pluie battante le long des pistes abruptes et des sentiers de chèvres qui serpentent le maquis aurésien pour aboutir enfin au lieudit Kalaât kbach , vestiges du dernier refuge, et dernière étape de la longue résistance de Hadj Ahmed Bey, le digne fils de Rokia El Biskrya, dite Oum Ennoun, à ne pas confondre avec « le traître Ahmed Bey de Tunis ou avec Salah Bey de Constantine », précisera M. Mouaâda, universitaire tunisien qui, dans une intervention remarquable, a souligné le rôle peu glorieux des beys de Tunis pendant la guerre de colonisation de l’Est algérien, territoire qu’ils convoitaient, semble-t-il, depuis longtemps. De son côté, Sadek Sellam, historien venu de Paris et auteur de « La France et ses musulmans », précisera à El Watan que Hadj Ahmed Bey fut un homme d’état, doublé d’un chevalier sans peur et sans reproche qui, après avoir défendu vaillamment Constantine, eut l’insigne mérite de perpétuer la résistance des tribus de l’Est algérien malgré la perte de son Beylik et sans l’aide de la Porte Sublime (Empire ottoman), ni de quiconque parmi les souverains des pays voisins. « Sa résistance durera, malgré tout, une année de plus que celle de l’Emir Abdelkader ». Enfin, pour ceux parmi les historiens ou autres chercheurs, qui auraient besoin de références pour entamer une étude sur Hadj Ahmed Bey, T.O. Aroussi de Paris, leur propose des pistes de recherche avec la bibliographie qu’il vient d’établir, intitulée : « Ahmed Bey de Constantine aux Aurès ».

Bachir Mebarek

Source : El watan

Biskra : Des cadres de la mouhafadha de Biskra
Posté par Touareg le 3/11/2007 0:34:59 (1084 lectures)

« Partez Monsieur Belkhadem ! »

Le mécontentement n’est pas près de quitter les structures du vieux parti, le FLN.

Hier, le tour a été donné aux cadres de la mouhafadha de Biskra d’exprimer leur désapprobation sur la conduite par la direction du parti de l’opération de confection des listes de candidatures aux prochaines élections locales. A quelques jours seulement du début de la campagne électorale, trente cadres du FLN de Biskra ont organisé un rassemblement à l’intérieur de la mouhafadha pour dénoncer la liste déposée par la tutelle politique. Alors que le constat établi par un huissier de justice stipulait que le FLN de Biskra n’a pas présenté de listes de candidatures, les frondeurs ont été stupéfaits de constater aujourd’hui l’existence d’une liste. Créant une cellule centrale de suivi, les contestataires ont adopté une déclaration dans laquelle ils demandent le départ de l’actuelle direction du parti et à sa tête le secrétaire général Abdelaziz Belkhadem, en l’accusant d’avoir imposé une liste de candidats contestés. Cette liste imposée aurait été confectionnée, disent les contestataires, avec la complicité de l’administration. Ces cadres du FLN affirment que certaines listes comportent des noms n’appartenant même pas au parti.

Nadjia Bouaricha

Source : El watan

Biskra : Des communes de Biskra dans la morosité
Posté par Touareg le 3/10/2007 12:57:27 (942 lectures)

Pas d’animation ramadhanesque

Prévu pour égayer les soirées ramadhanesques à travers tout le territoire de la wilaya, le programme concocté par la direction de la culture de Biskra, riche et doté d’un budget conséquent par le ministère de tutelle, ne semble pas avoir alléché les maires et les responsables locaux en charge des manifestations culturelles.

En effet, sur les 33 communes de la wilaya, 3 seulement (Biskra, Foughala dans la daïra de Tolga et Sidi Okba) ont organisé des concerts, des expositions et des rencontres culturelles pour animer les soirées du mois de Ramadhan. Les présidents des autres APC de la wilaya ne semblent pas préoccupés par l’organisation d’activités culturelles. Déplorant le peu d’entrain, voire l’apathie des responsables des collectivités locales, A. Madjid Benzef, directeur par intérim de la direction de la culture de Biskra explique : « Bien que destinataires de courrier, les responsables en charge de la culture et des activités annexes au niveau des communes ne se sont pas manifestés pour, ne serait-ce que s’enquérir des mesures prises par l’Etat, afin d’animer les quartiers populaires et les villages. Nous avons un programme de manifestations culturelles hétéroclites, à même de satisfaire le plus grand nombre, et notamment la frange juvénile de la population. Nous avons engagé des artistes et groupes de musique locaux et d’autres venus des wilayas limitrophes. Nous payons leurs cachets et nous les prenons en charge. Mohamed-Lamine et Cheb Benzina ont promis de faire des tournées à travers la wilaya. Des associations, dont le sérieux n’est plus à démontrer, ont été appelées à la rescousse. Nous sommes prêts à épauler toute commune qui en fait la demande, mais le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on ne se bouscule pas au portillon ». Musique moderne et folklorique, chants religieux, théâtre, concours culturel et culinaire, tournois de jeux d’échecs, soirées poétiques, expositions de livres et d’œuvres picturales et défilés de couture traditionnelle, auront été escamotés sciemment ou pas. Pour tempérer son propos, A. Benzef ajoute : « Cependant, il ne faut pas faire porter grief à toutes les mairies. D’abord, les conditions climatiques exécrables enregistrées ces derniers jours à Biskra, dont plusieurs communes ont durement souffert, n’incitent ni au chant ni à la musique, encore moins aux soirées dédiées à la poésie bédouine. Ensuite, c’est parfois, tout simplement, l’absence de locaux adéquats qui oblitèrent toute velléité d’organisation de la plus anodine des manifestations culturelles. Ajoutez à cela le fait que les APC sont en fin de mandat, et tous les ingrédients sont réunis pour que le vide culturel règne ». Donc, en attendant que les nouvelles APC soit installées, une écrasante majorité des communes de la wilaya de Biskra restent ancrée, Ramadhan ou pas, dans leur morosité et leur catatonie, lesquelles sont en passe de devenir légendaires. Pourtant, ce n’est pas le fond, ni les fonds qui manquent, mais simplement la volonté.

H. Moussaoui

Source : El Watan

Biskra : Un blessé dans un état comateux à Biskra
Posté par Touareg le 8/8/2007 11:21:05 (884 lectures)

Les sapeurs-pompiers de Biskra ont été appelés à plusieurs reprises, hier matin, par des citoyens qui leur signalaient la présence d’un homme gisant sur le bas côté de la route menant de Filiach à Sidi Okba au point kilométrique 5 de la RN85. Le jeune homme qui n’a pas encore été identifié, âgé d’une trentaine d’années, portant des traces nettes de coups sur la boîte crânienne et se trouvant dans un état comateux, a été transporté d’urgence au service de réanimation de l’hôpital Bachir Ben Naceur d’El Alia. Le même jour, c’est vers les urgences de ce même hôpital qu’a été dirigé par les pompiers, un malade mental résidant à El Alia, et qui se serait aspergé, aux environs de 9 heures du matin, de mazout qu’il enflammera et ce, non loin de plusieurs témoins oculaires parmi lesquels se trouvait son jeune frère. Ce dernier, après avoir porté secours et réussi à éteindre les flammes qui consumaient son aîné, a perdu connaissance, choqué certainement par l’horrible spectacle de son frère transformé en torche humaine et hurlante, et brûlé au 3e degré. Les deux frères ont été transportés vers le secteur sanitaire Bachir Benaceur.

Bachir Mebarek

source : el watan

Biskra : La sieste en été une tradition séculaire à Biskra
Posté par Touareg le 22/7/2007 16:11:44 (886 lectures)

La sieste en été demeure à ce jour une habitude chère aux habitants des vastes oasis sahariens des Zibans (Biskra) qui se transmettent de génération en génération, cet usage leur permettrait d’ajuster le rythme de leur activité journalière aux très longues et extrêmement torrides journées estivales.
Ce petit somme est généralement observé en début d’après-midi. Et son étendue est si générale que les villes et villages de toute la région des Ziban «semblent être plongés dans une paralysie presque totale».
Avec une température moyenne de 48 degrés Celsius à l’ombre rendant pénible le moindre effort, cette pause paraît une réponse adaptative au climat même. Hormis les travailleurs que les charges professionnelles obligent à être présents sur les lieux de labeur ou les personnes contraintes à se déplacer pour des besoins urgents comme pour aller à un hôpital, la majorité des Biskris préfèrent rester chez eux en cette période de la journée durant laquelle la chaleur atteint son paroxysme. De Ras El Miaad à l’extrême ouest des Zibans jusqu’à Khenguet Sidi Nadji à l’Est et d’El Kantara au nord jusqu’à Oumèche de la partie méridionale, l’usage de la sieste semble quasiment sacro-saint. Dans les vergers et oasis, cette pause d’après-midi prend toutefois deux variantes : les hommes roupillent à l’ombre des arbres alors que les femmes, les enfants et les vieillards s’y adonnent sous les toits des maisons. Hyperactifs, les enfants rebutent souvent cette pause. Mais les risques très sérieux de coups de soleil, de saignement du nez ou d’irritations dermiques obligent les parents à contraindre leurs progénitures à pratiquer cette habitude saine et source d’équilibre et de régénération d’énergie.
Médecin généraliste privé, le Dr. Torchi affirme que plusieurs études modernes ont confirmé les multiples effets bénéfiques de la sieste qui offre au corps du repos avant la reprise de son activité et évite à celui qui la pratique les problèmes sanitaires susceptibles d’être entraînés par une longue exposition au soleil. Les premières heures de la matinée et les ultimes moments du jour sont de ce fait, des périodes d’intenses activités pour les gens des Ziban qui en saisissent la relative fraîcheur pour accomplir le maximum de tâches avant l’installation de la grande chaleur.
Les agriculteurs agissent de même et se rendent à leur champs dès les premières lueurs du jour pour rentrer bien avant midi alors que les bergers prennent soin de faire paître leurs troupeaux près des endroits ombragés pour s’y abriter avant de rentrer au coucher de soleil.
Professeur de sociologue, Abdelkarim Thabet estime que la sieste est un phénomène très fréquent parmi les populations sahariennes traduisant une forme d’organisation sociale particulière et un mode d’adaptation au milieu. Inassimilable à une quelconque forme de paresse, la sieste serait comparable plutôt à la période de repos prise entre les deux mi-temps d’un match de football, soutient le même universitaire

Source : La nouvelle République

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