Alger (Hôpital Mustapha) – L’accusé est originaire de la wilaya d’Oran. Il avait escroqué plusieurs citoyens à Alger en leur soutirant d’importantes sommes d’argent.
Les charlatans et les escrocs pullulent de nos jours. Ils sont prêts à tout pour escroquer les citoyens qu’ils dénichent parmi les personnes les plus vulnérables. Ils savent sur quelle corde jouer pour leur soutirer de l’argent avant de disparaître dans la nature. Les affaires de ce genre sont tous les jours traitées par les tribunaux.
Les escrocs se comptent parmi des personnes influentes comme l’affaire traitée dernièrement par le tribunal de Bab El Oued. Une personne influente vendait des logements à ses victimes avant d’intenter des actions en justice contre elles pour les délester de leur bien et ensuite le revendre une deuxième fois, et ainsi de suite. L’affaire qui a été traitée hier par le tribunal pénal près la cour d’Alger est l’une des plus cocasses.
L’accusé est originaire de la wilaya d’Oran. Il avait escroqué plusieurs citoyens à Alger en leur soutirant d’importantes sommes d’argent. Tout a commencé lors d’un des nombreux sit-in des médecins au niveau de l’hôpital Mustapha-Pacha d’Alger. Le mis en cause a mis une blouse blanche avant de se mêler aux médecins. Rôdant à l’intérieur de l’hôpital, il s’est présenté comme médecin et a proposé ses services à plusieurs patients, dont certains venus des wilayas de l’intérieur.
Une plainte a été introduite par l’une de ses victimes pour escroquerie. Le plaignant a indiqué dans sa requête au procureur de la République que l’accusé lui avait proposé de lui fournir un médicament rare. C’est ainsi que le malade lui a confié la somme de 30 000 DA en espèces. Après avoir encaissé l’argent, le mis en cause traîne le pauvre patient dans les couloirs des hôpitaux d’Alger jusqu’au jour où il lui répond d’Oran, lui demandant encore de l’argent. C’est à ce moment que la victime doute de la bienveillance et de l’honnêteté de cet individu. La police informée des faits, lui tend un piège avant de l’arrêter et de le traduire en justice. Le procureur de la République a requis une lourde condamnation. Le verdict sera rendu la semaine prochaine par le tribunal pénal près la cour d’Alger.
source: le jour d’algerie
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