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Forum Tamanrasset Algérie
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Des hackers algériens piratent par erreur le site internet d'un château anglais
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05/03/2007 15:43
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Le château anglais de Belvoir Castle, haut lieu touristique britannique, a eu ces derniers jours de curieux invités. Son site internet a été piraté par un groupe de hackers qui ont remplacé la page d'accueil habituelle par un message de protestation à l'égard de la politique israélienne envers les Palestiniens inscrit sur fond noir et accompagné du drapeau algérien.

Car le hacker en question est un Algérien qui active sous le pseudonyme de « blackhunter.dz ». Il a revendiqué l'attaque et a dit faire partie du groupe d'action Dz-SeC Team. Le message, rédigé en arabe, disait : « la raison de cette attaque est la présence d'Israël. La loi d'internet ne protège pas l'ignorant. Merci à tous les pirates d'Algérie ».

Ce piratage a beaucoup surpris les responsables du Belvoir Castle, qui n'ont pas compris pourquoi il a été choisi pour cible alors qu'il n'a rien à voir de près ou de loin avec Israël. «Nous n'avons rien à voir avec Israël ou le Moyen-Orient. Nous aidons simplement à organiser un pique-nique d'ours en peluche», une tradition annuelle, a expliqué un porte-parole. Le site est resté inaccessible jusqu'à la mi-journée de ce mercredi.

En fait, révèle le quotidien britannique The Telegraph, les hackers se sont trompés de cible. Ils ont confondu le château anglais du 19eme siècle avec la forteresse du même nom, située elle en Israël et construite à l'époque des Croisades. Une petite méprise qui a permis en tout cas aux pirates algériens de médiatiser bien plus qu'ils ne l'auraient espéré leur cyber-attaque. Ce genre d'actions contre des sites internet israéliens s'est d'ailleurs multiplié ces dernières années. La Banque d'Israël a ainsi déjà été visée aux Etats-Unis.

hakim arous

http://www.tsa-algerie.com/divers/des ... hateau-anglais_12048.html

Posté le : Aujourd'hui 13:46
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"Le Voyage est un retour vers l'Essentiel..."
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Fin de la mission de combat en Irak, Obama appelle à "tourner la page"
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Dans un discours à la nation, le président Barack Obama a officiellement décrété la fin de la mission de combat de l'armée américaine en Irak. Il a par ailleurs annoncé que la relance de l'économie était à présent sa principale préoccupation.


Posté le : Aujourd'hui 13:34
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Re: Best of Reggae
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Bob Marley and the Wailers Live in New Zealand

http://www.youtube.com/watch?v=EeLDQdd8ZLk&feature=related

Posté le : Aujourd'hui 13:21
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Re: Constantine
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Tenues traditionnelles L'histoire de la m'laya

Son histoire est intimement liée au destin tragique de Salah bey qui gouverna Constantine durant 21 ans dans le dernier tiers du XVIIIe siècle.

Depuis quelques années, le port du fameux voile noir par les femmes dit m’laya est un fait rarissime aussi bien à Constantine que dans les principales villes de l’Est algérien.

Troquée contre le hidjab, par commodité pour certaines, par modernité pour d’autres, la m’laya est le dernier effet vestimentaire à avoir résisté aux tentations de la modernité après la disparition, depuis fort longtemps, de nombreux habits traditionnels masculins et féminins.

L’apparition de la m’laya dans le vécu des femmes de l’Est algérien, particulièrement à Constantine, remonte à plus de deux siècles.

Son histoire a toujours été intimement liée au destin tragique d’un homme exceptionnel qui marquera pour l’éternité la mémoire collective constantinoise.

Il s’agit de Salah bey qui gouverna Constantine durant 21 ans dans le dernier tiers du XVIIIe siècle. Connu pour ses ambitions politiques illimitées, il vécut une fin brutale et tragique.

« Le 8 août 1792, le dey Husayn, nouvellement nommé, proclame la destitution de Salah bey et envoie pour le remplacer un certain Ibrahim Bousbaa, ancien caïd du Sébaou, dans l’Ouest.

Quatre jours après son arrivée à Constantine, les partisans de Salah bey mettent à mort Ibrahim Bousbaa et Salah bey reprend les rênes du beylik et entre, de fait, en dissidence contre la régence à Alger qui n’hésitera pas à lui envoyer une armée renforcée.

Dans la ville, à la faveur d’une insurrection, Salah bey perd ses derniers appuis.

Sa tentative d’insoumission se termine dans le sang. Il est arrêté et étranglé le 1er septembre 1792. »(1).

Les conséquences de cet événement et l’origine de la m’laya se trouvent expliquées par H’sen Derdour dans son volumineux ouvrage Annaba, 25 siècles de vie quotidienne et de luttes.

Il évoque ainsi que « les Constantinois, qui étaient passionnés par son drame et dans lequel tout leur paraissait invraisemblable, les femmes, plus particulièrement, n’hésitèrent pas à accuser “le destin” de l’énormité, de l’horreur du crime.

Aussi “banoutète”, “fkèrète” et “nadabète”, après chants lugubres et pleurs, se donnèrent-elles la mission de prononcer un deuil qui dure encore de nos jours : le port d’un voile noir aux plis lourds, qui enveloppe la femme de la tête aux pieds avec pour accessoire une désagréable chebrella (savate sans talon) »(2).

Faut-il savoir d’après le même ouvrage que les femmes de l’Est algérien avaient porté avec élégance, modestie et dignité le haïk blanc, bien qu’à cette époque ce voile noir et encombrant ne fut pas une nouveauté.
Une tradition perpétuée

Depuis 1792, le port de la m’laya, obligation faite à la fille qui atteint la puberté, n’a guère changé. Un rituel qui se transmet de génération en génération avec les mêmes gestes, même si les accessoires d’accompagnement ont changé avec le temps.

Mme Houria F., qui se rappelle bien l’époque des années 1950 quand elle a vu ses tantes porter la m’laya pour la première fois, remonte au premier jour où elle a mis le fameux voile noir une année après l’indépendance.

« A l’époque, la chebrella connaissait déjà ses derniers jours. Les jeunes femmes préféraient les babouches par temps froid et les sandales en été.

Certains hommes parmi les plus conservateurs n’admettaient pas encore que leur femme se découvre les pieds. Ils leur imposaient de porter des chaussures avec des “sockets”, une sorte de chaussettes en laine.

C’était un peu dur à supporter », nous dira-t-elle. Selon toujours Mme Houria F., « la confection de la m’laya se faisait toujours à partir d’un tissu noir long de 12 bras, confié aux soins d’un
couturier.

Avec le morceau de tissu blanc appelé aâjar mis sur le visage, l’ensemble nous coûtait environ vingt dinars dans les années 1960, soit le prix d’une pièce de louis d’or de l’époque.

Cette dernière vaut aujourd’hui près de 4000 DA.

La façon de mettre la m’laya a toujours été simple et rapide. Après avoir serré la partie supérieure autour de la tête, on balance d’un mouvement bref du bras, appelé “ramia”, l’aile droite puis l’aile gauche derrière l’épaule en les tenant avec deux épingles.

Une large fente maintenue au centre permettra une liberté du mouvement pour les bras. »

La m’laya, son histoire, sa simplicité et son charme font désormais partie du passé.

Pour les nostalgiques, il ne faut pas rater une occasion d’admirer pour les rares fois une m’laya furtive dans la rue.

Ce sera comme assister au passage d’une comète inconnue dans le ciel.

Ps: Le deuil du Bey Salah de Constantine couvrit tout le beylik de l'Est, dont les limites étaient la Méditerranée au nord, la Tunisie à l'est, le Sahara au sud jusqu'à Ouargla et à l'ouest la chaîne des Bibans.

Il est de loin le plus important et le plus peuplé des trois beyliks de la régence avec 1.300.000 habitants.

Cela dura jusqu'à l'aube du 21ème siècle et des générations de femmes de l'Est algérien demeurent tout ce temps-là, par mimétisme reproductif et effet d'entraînement, des endeuillées qui s'ignorent. Il aurait fallu que l'homme, son envergure, ses actions et sa popularité en soient dignes.

http://www.constantine25000.com/index ... -traditionnelles&Itemid=2

Posté le : Aujourd'hui 13:09
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Re: Constantine
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Posté le : Aujourd'hui 12:54
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Re: Constantine
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MOYEN MÉTRAGE | 2007
C'EST À CONSTANTINE (ان هذا لقسطنطين)
Bahia Bencheikh El Fegoun

Pays Concerné : Algérie
Réalisateur : Bahia Bencheikh El Fegoun
Pays du réalisateur : Algérie
Production : Ateliers Varan, Cinéma et Mémoire, Kaïna Cinéma
Pays de production : Algérie, France
Distribution : Cinéma et Mémoire
Durée : 30'
Genre : société
Type : documentaire
Bahia Bencheikh El-Fegoun est Constantinoise et vit à Alger depuis 7 ans. A 30 ans, elle retourne dans sa ville natale et s'aperçoit qu'elle ne connaît pas sa propre ville, Constantine… A travers l'histoire de sa famille, le film pose le questionnement de toute une génération par rapport à ses racines et dresse un état des lieux identitaire de l'Algérie.


Note de la réalisatrice :

"Je suis constantinoise. Je vis à Alger depuis 7 ans. À 30 ans, je retourne dans ma ville natale dans un but professionnel et m'aperçois de l'ignorance que j'ai de Constantine ma ville, son histoire, mon histoire… Ce film, à travers mon histoire, pose le questionnement de toute génération par rapport à ses racines et dresse un état des lieux identitaire de l'Algérie aujourd'hui."


Ce film fait partie des quatre réalisations issues de l'Atelier 2008 des Rencontres du Film Documentaire de Béjaia (Algérie).
En 2007-2008, à l'initiative de deux anciens stagiaires des Ateliers Varan et en partenariat avec les associations Kaïna cinéma, Etouchane et Cinéma et Mémoire, un atelier à destination de jeunes réalisateurs algériens s'est tenu à Bejaia sur une période d'un an.


[ english ]

The author left her hometown Constantine for eight years and returns, and through three very close relatives (her sister, her friend, her father) she search of reasons for this cut, this abandonment, questioning individual and collective responsibilities. She furrows deep in her roots and questions the bonds that one can have with the place of origin.

by Bahia Bencheikh-El-Fegoun
Algeria
30 min | 2007

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Posté le : Aujourd'hui 12:13
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Re: Constantine
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Posté le : Aujourd'hui 12:06
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Re: Uruguay, photos de Montevideo
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Posté le : Aujourd'hui 12:04
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Re: Uruguay, photos de Montevideo
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Posté le : Aujourd'hui 12:03
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Re: Uruguay, photos de Montevideo
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Posté le : Aujourd'hui 12:03
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